On voulait juste entendre la sonnette…
Cela faisait déjà quelque temps qu'on regardait du côté des sonnettes connectées. Pourquoi ? Il y avait évidemment une excellente raison technique : je suis un gros geek. Et ma petite femme n'est pas mal non plus dans son genre, même si elle n'est pas (encore) devenue une tech-addict furieuse.
J'avais déjà lorgné sur quelques modèles, notamment les sonnettes Google, sans jamais franchir le pas. Notre vieille sonnette fonctionnait, après tout. Enfin… plus ou moins. Le carillon se trouve à côté de la porte d'entrée et, selon l'endroit où nous étions dans la maison, nous ne l'entendions pas toujours. Ces derniers temps, nous nous fiions d'ailleurs davantage au chien qu'à nos propres oreilles pour savoir si quelqu'un avait sonné.
Une sorte de carillon secondaire : sans fil, autonome, mobile et doté d'un volume sonore plutôt convaincant. Le système avait néanmoins une faiblesse : quand Kiss passe en mode recharge, certains événements deviennent manifestement secondaires. Et même lui était parfois pris en défaut.
L'idée de remplacer la sonnette traditionnelle mûrissait donc depuis un moment, et ce sont probablement mes premiers vrais pas avec Home Assistant qui ont fourni le petit déclencheur manquant. Cette fois, c'était décidé : on allait changer de sonnette.
Le petit cahier des charges
Avant de choisir quoi que ce soit, encore fallait-il savoir ce qu'on voulait vraiment.
Première contrainte : pas question de recâbler la maison pour une sonnette. Notre installation était des plus classiques : un petit transformateur basse tension alternative alimentait la sonnette via les fils existants. Nous étions prêts à effectuer une ou deux adaptations, mais tirer de nouveaux câbles ? Non merci.
Ensuite, pas de batterie. Du courant arrivait déjà exactement là où il fallait : autant l'utiliser, et éviter d'ajouter un appareil à la liste de ceux qu'il faut penser à recharger. Il fallait aussi pouvoir installer un ou plusieurs carillons sans fil, pour régler définitivement notre problème initial sans dépendre exclusivement de notre système de notification canin.
Gros geeks obligent, la sonnette devait également être connectée et correctement intégrable dans Home Assistant. Nous voulions un produit fiable, avec une caméra permettant de voir distinctement qui se trouve devant la porte, de jour comme de nuit.
Dernier critère, nettement moins geek mais tout aussi important : le budget. Nous nous étions fixé une enveloppe d'environ 200 € maximum pour l'ensemble du projet.
En résumé :
- réutiliser le câblage existant ;
- alimentation permanente, sans batterie ;
- un ou plusieurs carillons sans fil ;
- bonne intégration Home Assistant ;
- produit fiable ;
- image réellement exploitable ;
- environ 200 € maximum pour le tout.
Et si elle savait faire davantage… ben, tant mieux.
À la chasse à la sonnette
Cahier des charges en tête, je pars à la recherche du candidat idéal : sites de fabricants, boutiques en ligne, tests, avis d'utilisateurs… Parmi les premiers critères de tri, un se révèle très pratique : est-ce que cette sonnette peut fonctionner avec l'alimentation déjà présente chez moi ? Car une sonnette a beau avoir toutes les fonctions intelligentes du monde, si son installation commence par « tirez un nouveau câble jusqu'à la porte d'entrée », elle perd déjà beaucoup de points.
Petit à petit, un nom revient avec insistance : Reolink. Je ne connais pas, alors je creuse. Les avis sont plus que corrects, les retours sont bons et, sur le papier, leur sonnette coche pratiquement toutes les cases. Je regarde alors de plus près les possibilités d'alimentation, et bonne surprise : notre installation existante semble exploitable. Enfin… presque.
Un détail me chipote : la puissance annoncée est quand même de 6 W. Ni une ni deux, j'ouvre le coffret électrique pour vérifier le transformateur de notre sonnette actuelle. Verdict : il est vraiment juste.
Deux possibilités s'offrent alors à moi. La première : ne rien changer, installer la sonnette et espérer que tout se passe bien, avec le plaisir éventuel, quelques jours plus tard, de diagnostiquer un comportement erratique en se demandant si le problème vient du Wi-Fi, de Home Assistant, du firmware, de la sonnette, de l'alignement des planètes… ou simplement d'une alimentation un peu juste. La seconde : remplacer directement le transformateur par un modèle correctement dimensionné et garder une marge confortable.
Je regarde les prix : une vingtaine d'euros. Pour 20 €, le choix est vite fait. La sonnette Reolink et son nouveau transformateur rejoignent le panier, je commande, et quelques jours plus tard… tout est là.
Je ferai ça demain
Une belle Reolink Video Doorbell filaire 5 MP, en noir (le modèle blanc sur ma façade, très peu pour moi), et son nouveau transformateur.
Il est un peu plus de 18 heures, nous sommes en juillet et, objectivement, la décision raisonnable est évidente : je ferai ça demain. À mon aise. Après tout, il faut remplacer un transformateur dans le coffret électrique, démonter l'ancien carillon, adapter légèrement le câblage, retirer l'ancienne sonnette et installer la nouvelle. Rien de monstrueux. Justement. Rien de monstrueux…
« T'es pas raisonnable. Fais ça demain à ton aise. »
Pendant environ une heure, cette décision parfaitement sensée tient bon. Puis je change d'avis. Au pire, si je n'ai pas terminé ce soir, on sera simplement sans sonnette jusqu'au lendemain. Il faudra que Kiss mérite ses croquettes.
Bon… on va juste commencer
Je commence par démonter le carillon existant, une étape nécessaire pour obtenir un circuit permettant d'alimenter directement la nouvelle sonnette. Une fois ouvert, bonne nouvelle : tout est parfaitement clair. Deux Wago feront l'affaire. Côté tableau électrique, le nouveau transformateur prendra sans problème la place de l'ancien. Tout se présente bien, aucune raison de ne pas poursuivre.
Je vais chercher l'outillage nécessaire à cette opération de haute technicité (deux tournevis), je coupe le disjoncteur du circuit et je retourne au carillon. Je modifie le câblage, puis je regarde Kiss. La situation doit être parfaitement claire entre nous : à partir de maintenant, la sonnette, c'est lui. Son regard me laisse imaginer un très professionnel : « Bien compris, maître. »
J'annonce quand même à ma femme qu'on ne sera probablement plus embêtés par la sonnette pendant quelque temps. Une heure… ou plus ? Je démonte rapidement l'ancienne sonnette extérieure pour vérifier qu'aucune mauvaise surprise ne m'attend derrière. Assez de longueur de fil pour raccorder la nouvelle ? Oui. Emplacement correct ? Oui. Pas de magnifiques trous qui resteront visibles dans la façade ? Oui.
Cela fait une dizaine de minutes que j'ai commencé et tout se présente exactement comme prévu. J'en suis presque surpris.
Faisons ça bien
Toujours avec cette idée rassurante dans un coin de la tête (au pire, je terminerai demain), je shunte les fils nécessaires au niveau de l'ancien carillon avec les Wago. Retour au tableau : je démonte l'ancien transformateur et présente le nouveau. Hum. Les bornes ne sont évidemment pas disposées comme sur l'ancien modèle.
Je pourrais tirer un peu sur les câbles. Je pourrais aussi monter le transformateur à l'envers. Ça fonctionnerait. Mais non : faisons ça bien. J'ai beaucoup trop de respect pour l'électricien qui a réalisé ce tableau pour y laisser un bricolage approximatif. Je vais donc chercher quelques morceaux de câble, refais tranquillement les connexions à la bonne longueur et m'applique pour que tout reste propre. Quelques minutes plus tard, le nouveau transformateur 24 V AC / 15 VA est en place, et c'est propre.
Tant qu'on y est, ce serait une bonne idée de vérifier que le courant arrive effectivement jusqu'à la porte avant d'y brancher la sonnette. Je réenclenche le disjoncteur, sors le multimètre et mesure à l'extérieur : tout est bon. Encore une fois, tout se présente étonnamment bien.
Je regarde l'heure : 20 h 30. Il me reste un trou à percer, deux fils à brancher et une sonnette à fixer. À ce stade, soyons sérieux… qui remettrait ça au lendemain ?
Un trou et deux fils
Ma femme est dans le canapé avec Kiss et le programme télé n'est pas franchement folichon. Comme d'hab ? Bref : autant terminer.
Je vais chercher le gabarit fourni avec la sonnette, ma visseuse et… hop, un trou. Le raccordement se fait vraiment bien : les connexions sont accessibles, le montage est simple, et tout semble avoir été pensé pour que l'installation ne devienne pas inutilement pénible. J'apprécie. On sent que le produit a été conçu par des gens qui ont envisagé qu'un jour, quelqu'un devrait réellement l'installer. C'est tout bête, mais c'est loin d'être toujours le cas.
Et non, Reolink ne me paie pas pour écrire ça. Quand quelque chose est mal foutu, je le dis volontiers ; quand c'est bien pensé, autant le dire aussi.
Je fixe le tout, et arrive le moment de vérité. Retour au tableau, je réenclenche le disjoncteur. Je n'ai même pas le temps de revenir jusqu'à la porte que j'entends déjà la sonnette baragouiner des trucs dans différentes langues. Elle est alimentée, elle démarre, rien n'a fumé. J'en suis presque surpris.
Et puis… ah ben merde. Je fais quoi, maintenant ?
Il manquait juste un petit détail
Parce que dans cette préparation absolument exemplaire, où j'avais vérifié le câblage, contrôlé le transformateur, commandé son remplaçant, vérifié les dimensions, refait proprement le tableau et mesuré la tension avant de brancher quoi que ce soit… je n'avais évidemment pas installé l'application Reolink sur mon smartphone. Ben oui, on ne peut pas penser à tout.
Pendant que je cherche l'application, la sonnette continue consciencieusement d'expliquer quelque chose à qui veut bien l'entendre, dans plusieurs langues, devant la maison. Magne-toi. Si quelqu'un passe dans la rue maintenant, il va se demander pourquoi j'ai fixé sur ma façade un petit boîtier noir qui parle tout seul en continu.
Heureusement, l'application s'installe vite. Je chipote un peu avec le Wi-Fi à cause d'un problème intermittent de mon réseau (réglé depuis, et sans lien avec la sonnette), puis la configuration se déroule pratiquement toute seule : quelques étapes, connexion au réseau… et voilà. Installée, alimentée, connectée, fonctionnelle.
Je regarde l'heure : 21 h. Finalement, j'aurais parfaitement pu attendre demain. Mais il y a maintenant un autre problème : il est 21 heures… et j'ai un nouveau jouet à tester.
Bon, elle sait faire quoi ?
Tout à coup, je pense au carillon sans fil. Ah oui, le carillon, ce truc qui faisait quand même partie des raisons principales de ce remplacement. Je m'attends à devoir l'appairer, chercher une option dans l'application ou, au minimum, ouvrir le mode d'emploi. Mais non : j'ai à peine le temps de me poser la question que le carillon est déjà fonctionnel. J'appuie, ça sonne. Simple, efficace, exactement ce qu'on lui demandait. Bonne nouvelle pour Kiss : il aura ses croquettes quoi qu'il arrive.
Le bruit attire évidemment l'attention de ma femme. Puisque tout semble fonctionner, autant faire un vrai test : je prends mon téléphone et sors devant la maison pendant qu'elle reste à l'intérieur. J'appuie sur la sonnette, ça sonne, la notification arrive. Ma femme décroche depuis l'application et, quelques secondes plus tard, nous voilà en train de discuter à travers la sonnette, moi dehors, elle à l'intérieur avec mon téléphone. Image, son, communication dans les deux sens… C'est que ça marche plutôt pas mal, ce truc.
Je poursuis quelques instants mes expériences hautement scientifiques avant de réaliser que je suis dehors, le soir, en train de sonner chez moi pour parler à ma femme à travers un boîtier fixé au mur. Mes voisins se doutent probablement déjà que je suis un peu dérangé. Inutile de leur fournir trop vite de quoi le confirmer.
Madame commence à jouer aussi
On met donc fin aux expériences extérieures, ce qui ne veut absolument pas dire qu'on arrête de jouer avec la sonnette. Notre premier test a piqué la curiosité de ma femme, qui installe dans la foulée l'application sur son propre téléphone. Je vous avais prévenus : elle n'est peut-être pas une tech-addict furieuse… mais il y a quand même du potentiel. Et vu la qualité du programme télé, explorer les possibilités de notre nouveau jouet est une alternative parfaitement défendable.
On découvre vite que la sonnette sait faire beaucoup plus que ce qu'on lui demandait au départ. Certaines fonctions seront utiles, d'autres peut-être, ou pas.
Je pourrais aussi commencer l'intégration dans Home Assistant. Je pourrais. Mais pour une fois, une petite voix raisonnable parvient à se faire entendre : Home Assistant attendra demain. J'aurai ainsi réussi à tenir une des décisions raisonnables de la soirée. Pas exactement celle que j'avais prévue à 18 heures, mais bon…
Et dès le lendemain…
Le lendemain, nous travaillons tous les deux à la maison. Vient l'heure de la promenade quotidienne de Kiss, parce qu'il faut bien lui fournir des activités, à notre loulou. Nous voilà partis tous les trois.
En cours de route, une notification apparaît sur nos téléphones et, presque aussitôt, le téléphone de ma femme se met à sonner comme s'il recevait un appel. Tiens ? Quelqu'un vient de sonner à la maison. Et là, je découvre que l'application peut présenter un appui sur la sonnette comme un véritable appel entrant. Plutôt malin.
Sauf qu'il y a un détail : la sonnette appelle ma femme. ET PAS MOI. J'avoue que j'en suis presque jaloux. Je l'ai choisie, commandée, j'ai changé son transformateur, démonté l'ancienne sonnette, refait son câblage, percé son trou, installé son application. Et moins de 24 heures plus tard, elle préfère appeler ma femme. Très bien. Je vois comment ça se passe.
Premier vrai test
Ma femme décroche et se retrouve immédiatement en visioconférence avec un livreur planté devant notre porte. Il y a un léger décalage dans la conversation, mais rien de gênant. On se regarde en souriant : c'est que ça marche, ce truc. Elle explique au livreur où déposer le colis et l'affaire est réglée.
Raconté comme ça, ça semble presque anodin. Mais nous sommes en promenade, personne n'est à la maison, et nous venons de réceptionner un livreur qui, avec l'ancienne sonnette, aurait simplement trouvé porte close. Ça peut s'avérer rudement utile.
Reste une question essentielle : pourquoi la sonnette appelle-t-elle ma femme et pas moi ? Un coup d'œil à l'application suffit. Elle a activé la fonction qui transforme l'appui sur la sonnette en appel entrant ; moi, j'avais simplement laissé les notifications classiques. La sonnette ne préfère donc pas ma femme. Me voilà rassuré.
Et Home Assistant dans tout ça ?
Le soir même, je m'occupe enfin d'une des cases importantes du cahier des charges : Home Assistant. Et là, pas grand-chose à raconter. J'aimerais pouvoir vous dire que j'ai dû sortir la boîte à outils, comprendre un protocole obscur ou bricoler quelque chose d'improbable, mais non : ça marche. La Reolink s'intègre directement, les entités remontent, et on retrouve tout ce qu'il faut pour commencer à jouer. Le seul point sur lequel j'ai dû chipoter concerne le choix du flux vidéo à utiliser, rien de dramatique.
Et finalement, qu'est-ce qu'on en fait dans Home Assistant ? Assez peu de choses, à vrai dire. Principalement afficher le flux vidéo et recevoir des notifications sur les PC lorsqu'une personne sonne à la porte. Pour le reste, notamment pour dialoguer avec un visiteur lorsque nous sommes absents, l'application Reolink fait parfaitement le travail.
Autre point important à mes yeux : que se passe-t-il si Internet tombe ? Eh bien, la sonnette continue à fonctionner localement. Le carillon sonne toujours et le flux vidéo reste accessible sur notre réseau. En revanche, plus d'accès à distance via Internet. Rien de très surprenant, mais c'est toujours bon à savoir.
Au final, pas besoin de réinventer la roue. Home Assistant s'occupe de ce qui nous intéresse dans la maison, l'application du fabricant fait le reste, et tout ce petit monde cohabite sans histoire.
Pour un appareil connecté, c'est déjà une belle réussite.
Et puis on commence à avoir des idées…
Nous n'avons pas encore exploré toutes les possibilités de cette sonnette, mais certaines utilisations apparaissent d'elles-mêmes.
Un soir, nous devons partir chez des amis en sachant qu'une livraison risque d'arriver pendant notre absence. Habituellement, nous demandions au livreur de déposer le colis chez un voisin. Cette fois, ma femme me dit :
« On ne va pas encore les embêter. Au pire, je demanderai au livreur de mettre le colis dans le coffre de la voiture. »
…
Ah. Oui. Parce que maintenant, on peut faire ça. Nous partons avec une voiture, en laissant l'autre devant la maison. Pas vingt minutes plus tard : appel entrant de la sonnette sur le téléphone de madame. Le livreur. Ma femme décroche.
« Attendez, je vous ouvre le coffre de la voiture devant la maison… »
Quelques secondes plus tard, le coffre s'ouvre. Depuis la caméra de la sonnette, elle voit le livreur regarder la voiture… puis sourire. Il dépose tranquillement le colis dans le coffre avant de revenir vers la sonnette.
« Je dois fermer le coffre ? »
« Non, non… je m'en occupe. »
Quelques secondes plus tard, le coffre se referme. Le livreur se marre. Nous aussi.
Nous sommes à plusieurs kilomètres de la maison, et pourtant le livreur a pu nous joindre, nous lui avons ouvert à distance un endroit sécurisé pour déposer son colis, puis nous l'avons refermé derrière lui. Sans déranger les voisins. Nous n'avions jamais installé de drop box : en fait, nous n'en avions pas besoin. On venait simplement de trouver une nouvelle utilité au coffre de nos voitures.
Et à la base, je le rappelle… on voulait juste entendre quand quelqu'un sonnait à la porte.
Des petits trucs qui finissent par compter
Avec le temps, on lui a aussi trouvé des avantages beaucoup moins spectaculaires. Quand je travaille, par exemple, j'ai assez souvent un casque sur les oreilles : autant dire que notre ancien carillon, déjà mal placé, avait encore moins de chances d'attirer mon attention. Maintenant, la notification arrive directement sur mon PC. Je ne rate plus une livraison et, mieux encore, je vois immédiatement qui se trouve devant la porte.
Pour les livreurs, c'est franchement pratique. Pour les prospecteurs… un peu moins. Désolé : la technologie a parfois des effets secondaires intéressants.
Alors, indispensable ?
Non, ce serait mentir. On vivait très bien sans cette sonnette et on survivrait parfaitement à son absence. Mais on l'apprécie. Elle a réglé le problème pour lequel nous l'avions achetée, elle s'est intégrée sans difficulté dans notre quotidien et elle nous a apporté des possibilités auxquelles nous n'avions pas pensé au départ. Nous n'avons d'ailleurs toujours pas exploré toutes ses fonctions : certaines resteront probablement des gadgets, d'autres nous donneront peut-être une idée dans six mois.
C'est finalement ce que nous apprécions le plus dans ce genre d'objet : pas tant ce qu'il promet sur sa boîte que ce qu'on finit par en faire. On ne cherche plus vraiment à « utiliser notre sonnette connectée » : elle est simplement là quand elle nous est utile. Pour nous, c'est probablement le meilleur signe qu'un objet connecté a réussi son intégration dans la maison.
Verdict : GREY/WIRED APPROVED.
Kiss approuve également : il conserve ses croquettes sans avoir à assurer une permanence 24/7 à la porte d'entrée. Ce qui ne l'empêche pas, lorsqu'il est de quart, de rameuter consciencieusement tout le quartier dès que quelqu'un approche. Enfin… hors périodes de flemme ou de recharge.
Liens utiles
- Reolink Video Doorbell WiFi 5 MP — fiche officielle du modèle
- Reolink — installation sur le câblage d'une sonnette existante
- Home Assistant — documentation de l'intégration Reolink
Mise(s) à jour
2026-10-10 : Fluidification du texte et enrichissement avec davantage de détails sur l'installation, l'intégration Home Assistant et les usages découverts au quotidien.

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